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Toutes les informations concernant l'investissement immobilier au travers de la finance islamique avec EAST & WEST Real Estate Group. Vous recherchez un bien immobilier neuf ou ancien, écrivez nous : contact@eastawest.com
mardi 30 novembre 2010
La finance islamique séduit la France
Quick a récemment fait couler beaucoup d’encre à propos de l’ouverture de restaurants servant de la viande halal, les supermarchés développent des rayons dédiés à leurs clients musulmans… L’adaptation des produits de consommation aux consommateurs ne s’arrête pas là, puisque la finance islamique est en train de se développer en France.
La banque de détail se fixera-t-elle aussi sur le segment marketing des musulmans français ? La réserve de clients est là : une majorité de ces derniers (55 %) est intéressée par une « offre bancaire compatible avec leurs convictions religieuses ou éthiques », selon une étude IFOP (Institut Français des Opinions Publiques) réalisée en avril 2008. Et la volonté politique d’ouvrir le marché à la finance islamique existe bel et bien.
Aujourd’hui, les produits tenant compte des interdits du Coran – prohibition du jeu, du porc, de la prostitution, de la spéculation, de l’intérêt – ne sont pas autorisés en France. La législation impose aussi, par exemple, l’affichage d’un TEG (taux effectif global) dans le contrat d’un crédit à la consommation, un taux non compatible avec l’interdiction des taux d’intérêt que prévoit l’Islam. Mais la demande d’une finance islamique est présente, comme le montre la création du diplôme de finance islamique délivré par l’Ecole de Management de Strasbourg. Une première en France.
Le Royaume-Uni, lui, a autorisé l’ouverture de banques islamiques sur son territoire depuis 2004. Il fait figure de proue dans le monde occidental. Londres affiche ainsi sa volonté de devenir la place européenne de référence en matière de finance islamique. La France, qui compte trois fois plus de musulmans que la Grande-Bretagne, et qui est historiquement liée à des régions musulmanes, a des cartes à jouer pour développer sa finance islamique. Christine Lagarde, ministre de l’Economie, semble en être consciente. En juillet dernier, elle déclarait que la France allait « développer sur le plan réglementaire et fiscal tout ce qui est nécessaire pour rendre les activités de finance islamique aussi bienvenues ici à Paris qu’à Londres et sur d’autres places ».
La marche est en route…
GdC
source : http://e-delit.com/?p=1153
Plus d'informations sur www.eastawest.com
La banque de détail se fixera-t-elle aussi sur le segment marketing des musulmans français ? La réserve de clients est là : une majorité de ces derniers (55 %) est intéressée par une « offre bancaire compatible avec leurs convictions religieuses ou éthiques », selon une étude IFOP (Institut Français des Opinions Publiques) réalisée en avril 2008. Et la volonté politique d’ouvrir le marché à la finance islamique existe bel et bien.
Aujourd’hui, les produits tenant compte des interdits du Coran – prohibition du jeu, du porc, de la prostitution, de la spéculation, de l’intérêt – ne sont pas autorisés en France. La législation impose aussi, par exemple, l’affichage d’un TEG (taux effectif global) dans le contrat d’un crédit à la consommation, un taux non compatible avec l’interdiction des taux d’intérêt que prévoit l’Islam. Mais la demande d’une finance islamique est présente, comme le montre la création du diplôme de finance islamique délivré par l’Ecole de Management de Strasbourg. Une première en France.
Le Royaume-Uni, lui, a autorisé l’ouverture de banques islamiques sur son territoire depuis 2004. Il fait figure de proue dans le monde occidental. Londres affiche ainsi sa volonté de devenir la place européenne de référence en matière de finance islamique. La France, qui compte trois fois plus de musulmans que la Grande-Bretagne, et qui est historiquement liée à des régions musulmanes, a des cartes à jouer pour développer sa finance islamique. Christine Lagarde, ministre de l’Economie, semble en être consciente. En juillet dernier, elle déclarait que la France allait « développer sur le plan réglementaire et fiscal tout ce qui est nécessaire pour rendre les activités de finance islamique aussi bienvenues ici à Paris qu’à Londres et sur d’autres places ».
La marche est en route…
GdC
source : http://e-delit.com/?p=1153
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mardi 23 novembre 2010
Acheter un bien immobilier au travers de la finance islamique enfin possible en France
Nous vous offrons la possibilité d'acheter un appartement, une maison, un hôtel particulier en France au travers de la finance islamique.
Nos spécialistes et nos partenaires bancaires sont à votre écoute.
Seul les projet supérieur à 1 000 000 euros seront étudiés.
Les projets inférieurs à ce montant là ne pourront être traité que dans les prochains mois en raison des instructions fiscales en cours de validation.
Cependant n'hésitez pas à vous inscrire sur notre site pour que l'on puisse vous contacter dès lors que cette contrainte soit levée.
Pour plus de renseignements n'hésitez pas à les contacter :
contact@eastawest.com
www.eastawest.com
Nos spécialistes et nos partenaires bancaires sont à votre écoute.
Seul les projet supérieur à 1 000 000 euros seront étudiés.
Les projets inférieurs à ce montant là ne pourront être traité que dans les prochains mois en raison des instructions fiscales en cours de validation.
Cependant n'hésitez pas à vous inscrire sur notre site pour que l'on puisse vous contacter dès lors que cette contrainte soit levée.
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vendredi 29 octobre 2010
Premier prêt à l’habitat compatible avec l’islam octroyé en France
C’est lors d’un colloque sur la finance islamique mercredi à Strasbourg qu’Anass Platel, président de l’Association d’innovation pour le développement économique et immobilier (Aiddim), a annoncé la réalisation de la première opération de prêt habitat, "charia compatible", des propos dont l’AFP fait écho. Le bénéficiaire serait un "sportif de haut niveau" pour une maison en région parisienne. Concrètement, le mécanisme adopté est celui d’un achat-revente - "Murabaha" - selon lequel la banque achète le bien immobilier et le revend ensuite au bénéficiaire, avec une marge. Cela permet à ce dernier de ne pas avoir à payer des intérêts, une pratique contraire à la religion musulmane.
Le respect de convictions religieuses
Selon l’Aiddim - qui promeut le développement de la finance islamique en France - un certain nombre de musulmans s’abstiennent en effet de contracter des prêts en attendant l’arrivée de produits financiers en conformité à leur religion. Un sondage, réalisé en mai 2008 par l’Ifop pour le compte de l’Ifaas et l’Aiddim, montrait ainsi que "sur les 65% de personnes interrogées qui se privent de tout emprunt à intérêts, plus de 12% ont déclaré ne pas le faire pour des raisons uniquement religieuses". L’enquête chiffrait même à plus de 500.000, les personnes intéressées par des offres de financement conformes à leur religion.
Mais la finance islamique reste très marginale en France, en particulier pour le grand public. Anass Platel, dans une interview à nos confrères de Capital.fr, reprise sur le site de l’Aiddim, expliquait que "Depuis le début des années 2000, toutes les grandes banques françaises ont développé ces pratiques pour le compte d’investisseurs institutionnels issus du Moyen-Orient. Mais lafinance islamique ne représente encore que 3 à 4% des 27 milliards d’euros d’investissements institutionnels immobiliers en France. En cause : des contraintes juridiques et fiscales encore trop nombreuses comme par exemple la double imposition du financier sur les droits de mutation dans les contrats d’achats-ventes..."
Quatre produits mieux accessibles
Le 24 août dernier, quatre nouvelles instructions fiscales parues au Bulletin Officiel des Impôts, sont venues "préciser le régime fiscal applicable aux principaux outils de la finance islamique existants" et lever certains de ces verrous fiscaux qui freinaient jusqu’alors leur emploi. Des mesures attendues depuis plusieurs mois par les acteurs de la finance islamique et annoncées par la ministre de l’économie Christine Lagarde en juillet dernier. Les opérations concernées sont celles du type "Suruk" (proche des obligations conventionnelles), "Mourabaha" (achat-revente avec marge servant definancement), "Ijara" (proche d’un crédit-bail) et "Istina" (vente d’un bien livré à échéance, proche de la VEFA). "On peut retenir, explique ainsi l’Aiddim sur son site internet, que ces quatre instructions ont pour trait commun de ne pas se limiter à un montage particulier, mais de poser un véritable cadre général. Libre ensuite aux acteurs de structurer, dans ce cadre de droit français, des opérations potentiellement compatibles avec le droit musulman."
Selon Anass Platel, cité par l’AFP, le marché des crédits résidentiels respectant les principes de la loi islamique peut être estimé en France à 7,2 milliards d’euros. Ce premier prêt à l’habitat contracté en France devrait faire "progresser la mise au point du produit".
Commentaire FLJ : Mosquées construites sur fonds publics, repas halal, prêts "charia compatibles"... On attend avec impatience la suite, l’islam ayant tant de ressources et nos gouvernants aimant tant les délires religieux.
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lundi 30 août 2010
La France a publié les instructions fiscales qui donnent à la finance islamique un nouveau cadre
Après un travail de plus d’un an, Bercy a publié mardi 24 août des instructions fiscales qui donnent à la finance islamique un nouveau cadre réglementaire. Paris veut ainsi attirer les fonds d’investissement du Moyen-Orient et devenir la première place financière de l’Europe continentale pour ce type de placements.
Que change la nouvelle réglementation ?
« L’objectif était, sur le plan fiscal, de placer les opérations conventionnelles et celles issues de la finance islamique sur un pied d’égalité et de s’assurer ainsi qu’il n’y a pas de discrimination », explique Gilles Saint Marc, associé au cabinet d’avocats Gide Loyrette Nouel. Cet avocat a participé au travail lancé il y a plus d’un an sous l’égide du ministère des finances afin d’élaborer les instructions fiscales publiées mardi 24 août.
Le groupe d’experts réunissait des banquiers, des juristes, des représentants de l’administration et des « scholars », ces jurisconsultes du droit musulman, spécialistes de la charia. « Jusque-là, les dispositions fiscales françaises avaient été pensées pour des opérations financières conventionnelles.
Il a fallu étudier de quelle manière ces mesures pouvaient être applicables aux opérations de finance islamique. Les nouvelles instructions que nous avons bâties portent sur l’application à la finance islamique de la TVA, de l’impôt sur les sociétés ou encore des droits d’enregistrement », détaille Gilles Saint Marc.
Quelles sont les opérations pratiquées par la finance islamique ?
La finance islamique moderne n’a pris son essor que dans les années 1990 et on estime que moins de 1 % des actifs financiers détenus par des musulmans sont investis dans cette classe d’actifs. Le besoin d’un système de finance spécifique aux musulmans résulte du verset 275 de la deuxième sourate du Coran : « Dieu a rendu licite le commerce et illicite l’intérêt. » La banque islamique propose plusieurs mécanismes pour se conformer au Coran.
Les sukuk sont des titres financiers, dont la rémunération et le capital sont indexés sur la performance d’un ou plusieurs actifs détenus par l’émetteur. Ces produits sont utilisés par les banques d’investissement.
La mudarabah est un contrat entre un détenteur de capital et un entrepreneur. Le profit est distribué entre les deux parties selon un ratio prédéterminé. La perte financière est subie uniquement par les financiers.
La musharakah consiste, pour la banque islamique, à participer au financement de l’acquisition d’un bien immobilier : 90 % des fonds sont apportés par la banque et le reste par le particulier. Le remboursement obéit à un tableau d’amortissement qui comprend, outre le capital principal, les bénéfices tirés par la banque de l’opération.
L’ijarah est une sorte de leasing, par lequel la banque achète des machines et des équipements puis en transfère l’usufruit au bénéficiaire pour une période durant laquelle elle conserve le titre de propriété de ces biens.
L’istina est un mode de financement à moyen terme. C’est un contrat de fabrication où le vendeur accepte de fournir à l’acheteur, dans un certain délai et à un prix convenus, des biens spécifiés après leur fabrication conformément au cahier des charges.
Quel est l’intérêt de cette adaptation réglementaire ?
L’intention première est d’attirer les fonds souverains des pays du Golfe vers la place de Paris. Bercy estime que « la finance islamique représente 400 à 500 milliards d’euros d’investissement à travers le monde. Le développement de la finance islamique en France est un enjeu pour attirer sur notre territoire une part de ces investissements ».
Pour l’instant, le ministère français des finances s’est concentré sur les investisseurs du Golfe. Il n’a pas encore facilité l’émergence de banques islamiques de détail qui draineraient une partie de l’épargne de la communauté musulmane vivant en France.
Pierre COCHEZ pour LaCroix
lien :
http://islamenfrance.fr/site/2010/08/26/la-france-a-publie-les-instructions-fiscales-qui-donnent-a-la-finance-islamique-un-nouveau-cadre-reglementaire/
Que change la nouvelle réglementation ?
« L’objectif était, sur le plan fiscal, de placer les opérations conventionnelles et celles issues de la finance islamique sur un pied d’égalité et de s’assurer ainsi qu’il n’y a pas de discrimination », explique Gilles Saint Marc, associé au cabinet d’avocats Gide Loyrette Nouel. Cet avocat a participé au travail lancé il y a plus d’un an sous l’égide du ministère des finances afin d’élaborer les instructions fiscales publiées mardi 24 août.
Le groupe d’experts réunissait des banquiers, des juristes, des représentants de l’administration et des « scholars », ces jurisconsultes du droit musulman, spécialistes de la charia. « Jusque-là, les dispositions fiscales françaises avaient été pensées pour des opérations financières conventionnelles.
Il a fallu étudier de quelle manière ces mesures pouvaient être applicables aux opérations de finance islamique. Les nouvelles instructions que nous avons bâties portent sur l’application à la finance islamique de la TVA, de l’impôt sur les sociétés ou encore des droits d’enregistrement », détaille Gilles Saint Marc.
Quelles sont les opérations pratiquées par la finance islamique ?
La finance islamique moderne n’a pris son essor que dans les années 1990 et on estime que moins de 1 % des actifs financiers détenus par des musulmans sont investis dans cette classe d’actifs. Le besoin d’un système de finance spécifique aux musulmans résulte du verset 275 de la deuxième sourate du Coran : « Dieu a rendu licite le commerce et illicite l’intérêt. » La banque islamique propose plusieurs mécanismes pour se conformer au Coran.
Les sukuk sont des titres financiers, dont la rémunération et le capital sont indexés sur la performance d’un ou plusieurs actifs détenus par l’émetteur. Ces produits sont utilisés par les banques d’investissement.
La mudarabah est un contrat entre un détenteur de capital et un entrepreneur. Le profit est distribué entre les deux parties selon un ratio prédéterminé. La perte financière est subie uniquement par les financiers.
La musharakah consiste, pour la banque islamique, à participer au financement de l’acquisition d’un bien immobilier : 90 % des fonds sont apportés par la banque et le reste par le particulier. Le remboursement obéit à un tableau d’amortissement qui comprend, outre le capital principal, les bénéfices tirés par la banque de l’opération.
L’ijarah est une sorte de leasing, par lequel la banque achète des machines et des équipements puis en transfère l’usufruit au bénéficiaire pour une période durant laquelle elle conserve le titre de propriété de ces biens.
L’istina est un mode de financement à moyen terme. C’est un contrat de fabrication où le vendeur accepte de fournir à l’acheteur, dans un certain délai et à un prix convenus, des biens spécifiés après leur fabrication conformément au cahier des charges.
Quel est l’intérêt de cette adaptation réglementaire ?
L’intention première est d’attirer les fonds souverains des pays du Golfe vers la place de Paris. Bercy estime que « la finance islamique représente 400 à 500 milliards d’euros d’investissement à travers le monde. Le développement de la finance islamique en France est un enjeu pour attirer sur notre territoire une part de ces investissements ».
Pour l’instant, le ministère français des finances s’est concentré sur les investisseurs du Golfe. Il n’a pas encore facilité l’émergence de banques islamiques de détail qui draineraient une partie de l’épargne de la communauté musulmane vivant en France.
Pierre COCHEZ pour LaCroix
lien :
http://islamenfrance.fr/site/2010/08/26/la-france-a-publie-les-instructions-fiscales-qui-donnent-a-la-finance-islamique-un-nouveau-cadre-reglementaire/
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vendredi 23 juillet 2010
Offre Sharia compatible : les indices Russell-Jadwa Shariah
Russell Investments et Jadwa Investment ont signé le 24 juin dernier à Londres, en présence du Président de Jadwa Investment, le Prince Faisal Bin Salman, et de Monsieur Andrew Doman, CEO de Russell, un accord pour lancer une nouvelle offre Sharia compatible : les indices Russell-Jadwa Shariah.
eux rappels importants
Russell Investments est le leader mondial des fournisseurs d’indices. Les familles d’indices Russell 1000®, Russell 2000® et Russell 3000®, créées en 1982 sont aujourd’hui les indices de référence les plus utilisés dans l’univers des actions américaines avec près de 4400 milliards de dollars benchmarkés. Afin de fournir aux investisseurs une représentation plus fidèle des marchés actions à l’échelle mondiale, Russell a lancé, en 2007, une nouvelle gamme d’indices mondiaux (« Russell Global Index »), suivant plus de 10 000 actions dans le monde. Cette gamme, qui comprend notamment des indices de style et de capitalisation, est la plus complète du marché avec une couverture de 98% des marchés actions mondiaux.
Pour mémoire, la finance islamique, basée sur les principes de la loi musulmane, exclut des secteurs ou des entreprises dont les activités sont considérées comme inacceptables ou non-compatibles avec la loi islamique, notamment celles en lien avec l’alcool, les armes, le tabac, la finance, les jeux de hasard, la pornographie, les cellules souches/le clonage d’embryons humains, la production et la distribution de certaines viandes…
L’offre Russell-Jadwa Shariah Indexes
Cette famille d’indices Sharia compatibles sera divisée en régions, pays, marchés émergents et développés, taille de capitalisation et secteurs, afin de fournir des benchmarks entièrement modulaires, représentant les larges opportunités dans chaque segment. L’indice Russell-Jadwa Shariah contiendra, parmi les 10.000 titres de l’univers global des indices Russell, environ 2.700 titres répartis dans plus de 60 pays.
Andrew Doman précise que « l’équipe de Jadwa est réputée pour ses innovations majeures dans l’industrie financière Sharia compatible et nous sommes fiers de collaborer avec eux sur ce thème. »
Il ajoute : « La dernière décennie fut celle de la croissance pour la finance islamique et les fonds Sharia compatibles. Les indices que nous avons construits avec Jadwa incluent des valeurs de 62 pays, offrant aux investisseurs la couverture pays la plus complète actuellement existante. Parallèlement, nous pensons que notre filtre offre une stricte compliance Sharia. Nos clients sont demandeurs de cette approche solide et nous nous attendons à ce qu’un milliard de dollars d’actifs suive notre nouvelle famille d’indices ».
L’indice Russell-Jadwa Shariah sera surveillé et contrôlé par un comité Sharia indépendant composé d’éminents spécialistes.
« Alors que Russell Investments est reconnu dans le monde comme l’un des principaux fournisseurs d’indices, c’est un aspect de l’offre de prestations du Groupe qui reste encore méconnu en France. Il m’est apparu indispensable de profiter de la sortie de cet indice Sharia compatible pour révéler ce qui est l’une de nos meilleures spécialités, qui s’avère fort complémentaire à la multigestion, et au moment où la finance islamique devient un enjeu stratégique pour la place financière de Paris » déclare Serge Héringer, Directeur Général de Russell Investments France.
L’indice Russell-Jadwa Shariah sera disponible dès cet été pour les investisseurs qui recherchent une juste mesure de la performance de leur offre Sharia.
À propos de Russell Investments
Avec environ 150 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2009, Russell Investments, leader mondial de la multigestion, propose ses services et produits à une clientèle d’institutionnels et partenaires dans plus de 40 pays en leur donnant accès à certains des meilleurs gérants au monde. À la pointe du secteur financier, la gamme des indices de Russell servait de référence à un total de 4 400 milliards de dollars d’actifs au 31 décembre 2007.
Créé en 1936, Russell est une filiale de Northwestern Mutual Life Insurance Company (rating AAA) et dispose d’implantations locales à Auckland, Hongkong, Johannesburg, Londres, Melbourne, New York, Paris, San Francisco, Singapour, Sydney, Tokyo et Toronto.
À propos de Jadwa Investment
Jadwa Investment est une entreprise saoudienne régulée par le « Saudi Arabian Capital Markets Authority » qui offre une gamme complète de services d’investissements Sharia compliant. La vision de Jadwa est d’être une banque d’investissement de niveau mondiale spécialisée dans les valeurs islamiques et fournissant des solutions financières « Sharia » pesonnalisées pour les investisseurs individuels et institutionnels. L’entreprise s’est imposée comme un spécialiste dans le marché saoudien et des pays du Golfe, gagnant de multiples récompenses dont celles de « Best Private Equity House »(PEW MENA) et « Innovative financial deal of 2008 » (EuroMoney 2008).
Jadwa investments a forgé des alliances stratégiques avec les leaders mondiaux de l’investissement, les plus importantes incluant la joint-venture avec Russell Investments pour offrir une offre de fonds et de services Sharia compatibles.
Russell Investments est le leader mondial des fournisseurs d’indices. Les familles d’indices Russell 1000®, Russell 2000® et Russell 3000®, créées en 1982 sont aujourd’hui les indices de référence les plus utilisés dans l’univers des actions américaines avec près de 4400 milliards de dollars benchmarkés. Afin de fournir aux investisseurs une représentation plus fidèle des marchés actions à l’échelle mondiale, Russell a lancé, en 2007, une nouvelle gamme d’indices mondiaux (« Russell Global Index »), suivant plus de 10 000 actions dans le monde. Cette gamme, qui comprend notamment des indices de style et de capitalisation, est la plus complète du marché avec une couverture de 98% des marchés actions mondiaux.
Pour mémoire, la finance islamique, basée sur les principes de la loi musulmane, exclut des secteurs ou des entreprises dont les activités sont considérées comme inacceptables ou non-compatibles avec la loi islamique, notamment celles en lien avec l’alcool, les armes, le tabac, la finance, les jeux de hasard, la pornographie, les cellules souches/le clonage d’embryons humains, la production et la distribution de certaines viandes…
L’offre Russell-Jadwa Shariah Indexes
Cette famille d’indices Sharia compatibles sera divisée en régions, pays, marchés émergents et développés, taille de capitalisation et secteurs, afin de fournir des benchmarks entièrement modulaires, représentant les larges opportunités dans chaque segment. L’indice Russell-Jadwa Shariah contiendra, parmi les 10.000 titres de l’univers global des indices Russell, environ 2.700 titres répartis dans plus de 60 pays.
Andrew Doman précise que « l’équipe de Jadwa est réputée pour ses innovations majeures dans l’industrie financière Sharia compatible et nous sommes fiers de collaborer avec eux sur ce thème. »
Il ajoute : « La dernière décennie fut celle de la croissance pour la finance islamique et les fonds Sharia compatibles. Les indices que nous avons construits avec Jadwa incluent des valeurs de 62 pays, offrant aux investisseurs la couverture pays la plus complète actuellement existante. Parallèlement, nous pensons que notre filtre offre une stricte compliance Sharia. Nos clients sont demandeurs de cette approche solide et nous nous attendons à ce qu’un milliard de dollars d’actifs suive notre nouvelle famille d’indices ».
L’indice Russell-Jadwa Shariah sera surveillé et contrôlé par un comité Sharia indépendant composé d’éminents spécialistes.
« Alors que Russell Investments est reconnu dans le monde comme l’un des principaux fournisseurs d’indices, c’est un aspect de l’offre de prestations du Groupe qui reste encore méconnu en France. Il m’est apparu indispensable de profiter de la sortie de cet indice Sharia compatible pour révéler ce qui est l’une de nos meilleures spécialités, qui s’avère fort complémentaire à la multigestion, et au moment où la finance islamique devient un enjeu stratégique pour la place financière de Paris » déclare Serge Héringer, Directeur Général de Russell Investments France.
L’indice Russell-Jadwa Shariah sera disponible dès cet été pour les investisseurs qui recherchent une juste mesure de la performance de leur offre Sharia.
À propos de Russell Investments
Avec environ 150 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin 2009, Russell Investments, leader mondial de la multigestion, propose ses services et produits à une clientèle d’institutionnels et partenaires dans plus de 40 pays en leur donnant accès à certains des meilleurs gérants au monde. À la pointe du secteur financier, la gamme des indices de Russell servait de référence à un total de 4 400 milliards de dollars d’actifs au 31 décembre 2007.
Créé en 1936, Russell est une filiale de Northwestern Mutual Life Insurance Company (rating AAA) et dispose d’implantations locales à Auckland, Hongkong, Johannesburg, Londres, Melbourne, New York, Paris, San Francisco, Singapour, Sydney, Tokyo et Toronto.
À propos de Jadwa Investment
Jadwa Investment est une entreprise saoudienne régulée par le « Saudi Arabian Capital Markets Authority » qui offre une gamme complète de services d’investissements Sharia compliant. La vision de Jadwa est d’être une banque d’investissement de niveau mondiale spécialisée dans les valeurs islamiques et fournissant des solutions financières « Sharia » pesonnalisées pour les investisseurs individuels et institutionnels. L’entreprise s’est imposée comme un spécialiste dans le marché saoudien et des pays du Golfe, gagnant de multiples récompenses dont celles de « Best Private Equity House »(PEW MENA) et « Innovative financial deal of 2008 » (EuroMoney 2008).
Jadwa investments a forgé des alliances stratégiques avec les leaders mondiaux de l’investissement, les plus importantes incluant la joint-venture avec Russell Investments pour offrir une offre de fonds et de services Sharia compatibles.
mercredi 21 juillet 2010
Un livre blanc pour booster la finance islamique en France
Un Livre Blanc pour « comprendre » la « finance islamique et immobilier en France » et « agir » vient d'être édité par DTZ Asset Management et le cabinet d'avocats d'affaires international Norton Rose.
Destiné aux « investisseurs et établissements financiers, pouvoirs publics, professionnels et clients », le Livre Blanc se propose de répondre aux interrogations liées à la finance islamique et d'en faire le constat en France. Objectif ? Booster son implantation dans l'Hexagone, car si les bienfaits de cette finance éthique sont bel et bien établis, les parties prenantes ont bien du mal à se lancer les premières. Dix propositions leurs sont faites dans cet ouvrage, qui visent à « rompre le cercle du reproche ».
Un ouvrage de 136 pages, assez pédagogique, qui délivre en un texte clair toutes les notions liées à la finance islamique, schémas et glossaire à l'appui, que le grand public et les étudiants peuvent tout aussi bien consulter. Préfacé par Thierry Dissaux, conseiller spécial en finance islamique, auprès de la ministre de l'Economie et des Finances Christine Lagarde.
Destiné aux « investisseurs et établissements financiers, pouvoirs publics, professionnels et clients », le Livre Blanc se propose de répondre aux interrogations liées à la finance islamique et d'en faire le constat en France. Objectif ? Booster son implantation dans l'Hexagone, car si les bienfaits de cette finance éthique sont bel et bien établis, les parties prenantes ont bien du mal à se lancer les premières. Dix propositions leurs sont faites dans cet ouvrage, qui visent à « rompre le cercle du reproche ».
Un ouvrage de 136 pages, assez pédagogique, qui délivre en un texte clair toutes les notions liées à la finance islamique, schémas et glossaire à l'appui, que le grand public et les étudiants peuvent tout aussi bien consulter. Préfacé par Thierry Dissaux, conseiller spécial en finance islamique, auprès de la ministre de l'Economie et des Finances Christine Lagarde.
cf : www.saphirnews.com
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